Depuis le Moyen-Âge où les moines bénédictins exploitaient ces bois voisins de leur abbaye désormais disparue, ces quelques 800 hectares boisés sont repères d’arbres élancés, d’animaux en liberté et de sentiers où se perdre… pour mieux se retrouver !
Détruite durant la Première Guerre mondiale, la forêt de Marchiennes fut replantée en 1920 par les Allemands en guise de dommage de guerre.































